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La pensée activée

La pensée activée

Être éveillé, c'est sortir du rêve! La véritable spiritualité se vit!


Je suis ce que je pense être!

Publié par Pascal Cadart sur 29 Juillet 2016, 18:01pm

Je suis ce que je pense être!

Je suis ce que je pense être. C’est pour cela qu’un perdant ne peut être un gagnant et inversement. Cela ne veut pas dire qu’un gagnant va toujours gagner, mais qu’il aura l’attitude mentale du gagnant.  

Mais je ne peux pas être plus que ce que la vie m’a donné. Si je suis un nain ou un géant, je suis obligé de faire avec ce que la vie m’a donné. Mon premier plombier mesurait environ un mètre soixante, ce qui lui donnait un certain avantage pour se glisser sous un lavabo.

Je mets cette précision car beaucoup d’écrits sur la pensée positive vous proposent l’impossible.

Je suis ce que je pense être concerne plutôt mon attitude face aux événements, face à la vie.    Vous êtes tel que vous pensez être. Je suis tel que je pense être.
Mon éducation a fait ce que je suis. Si mes parents ont eu une attitude mentale positive envers moi, je serais positif. Ce qu’ils disent à beaucoup moins d’importance que l’attitude qu’ils ont eu envers moi. Mais cette attitude je peux la changer à n’importe quel moment. Il me suffit de le décider. Etre réellement adulte, ce n’est plus attendre l’approbation d’un autre, c’est décider par soi-même.

Si je regarde en moi-même actuellement.

  • Est-ce que je suis bon envers moi-même. Si ma réponse est oui, je suis aussi bon envers les autres et, bien sûr mes pensées sont bonnes.
  • Est-ce que je suis mauvais envers les autres? Cela signifie que quelque chose ne va pas en moi. Par exemple les gens colériques ont souvent mal au ventre. Est-ce parce qu’ils sont colériques qu’ils ont mal au ventre ou est-ce parce qu’ils ont mal au ventre qu’ils sont colériques. Parfois un simple changement de nourriture rétablit l’équilibre.
  • Est-ce que je suis plein d’énergie ? Alors, je suis probablement en bonne santé. Mais nous verrons que cela n’est pas forcément suffisant
  • Est-ce je suis à l'aise matériellement ? Ma vie va le refléter, je ne vais pas me soucier de l’argent.
  • Est-ce que je suis pauvre ?
  • Est-ce que je suis au chômage ?
  • Est-ce que j’ai des problèmes relationnels ?
  • Est-ce que j’ai des problèmes psycho somatiques ?

Imaginons maintenant que j’ai un emploi dans lequel je m’épanouis et que tout à coup, je me retrouve au chômage. Qu’est-ce qui change et qu’est-ce qui ne change pas ?

Ce qui change

  • Je vais avoir moins d’argent, moins de relationnel, moins d’activité.
  • Je vais avoir  plus de liberté, moins de contrainte.
  • Je vais pouvoir faire ce que je veux

Ce qui ne change pas

  • Je suis la même personne

Comme je suis la même personne, je devrais continuer à me comporter comme avant. Pourtant dans la majorité des cas ce n’est pas ce qui se passe. C’est comme si les événements agissaient sur ma manière de penser.

Si je pense négativement, plus rien ne va fonctionner. Par contre si je pense positivement les choses peuvent s’améliorer, mais ce n’est pas suffisant. C’est ce que je ressens qui est important. Comment je me sens en moi-même. Si je suis bien dans ma peau je vais vivre correctement même si la situation est difficile. Par contre si je suis mal dans ma peau la plus petite contrariété va me paraitre insurmontable.

Finalement ce qui est le plus important, c’est le ressenti. Je me suis occupé d’un jeune, Dominique,  qui était au chômage, rien ne marchait pour lui. De plus il n’avait pas de diplôme. Je travaillais dans une association qui logeait d’anciens sans-abri. Comme il n’avait pas d’activité et qu’il m’a dit qu’il savait peindre, je lui ai demandé de repeindre les portes des chambres. Il a commencé à les repeindre les portes fermées car il n’osait pas demander au locataire d’ouvrir sa porte. Ce qui faisait que la porte n’était pas peinte entièrement. Il avait un contrat solidarité qui allait s’arrêter et il me dit qu’il ne pouvait le renouveler. Je vais donc avec lui à l’ANPE qui me dit la même chose. Quand ça se passe de cette manière j’ai une phrase magique « Vous êtes sûr ! » Et à ce moment-là la personne regarde ses dossiers et me dit qu’il peut en bénéficier sous certaines conditions et qu’il faut déposer le dossier avant le 31 juillet. Comme on devait être le 27 ou 28 juillet, c’était mission impossible. Mais comme la secrétaire a vu que c’était vraiment important pour ce jeune, elle a dit donnez-moi le dossier, je vais l’enregistrer et dès qu’il aura les éléments que je lui ai demandé, je les mettrais dans le dossier. Et en septembre il a eu son contrat. Ensuite je suis allé voir l’assistante sociale avec lui. Il avait droit à une somme d’argent qu’il n’avait pas réclamé.  Après son emploi aidé, Dominique a fait une formation de peintre et poseur de moquette.

Voilà pourquoi je dis que ce qui est important, c’est le ressenti. Dominique ne se sentait pas capable et moi je sentais que c’était possible. C’était possible malgré les apparences.

Ce qui était négatif chez Dominique : C’était avant tout son ressenti, probablement les croyances négatives venant de son enfance et ensuite les habitudes négatives face à chaque situation.

C’est pour cela que la pensée positive ne fonctionne pas chez beaucoup de gens. Leur pensée ne s’accorde pas avec ce qu’ils sont. Un pauvre ne peut pas devenir riche en répétant tous le matin « je suis riche » parce qu’il sait que ce n’est pas le cas et en plus il pense que ce n’est pas possible. Pour donner un autre exemple, il ne suffit pas de dire je suis propre pour être propre, il faut se laver. Pour être riche il faut être dans l’attitude d’auna homme riche. Mais être riche, ce n’est pas cela qui est intéressant. Ce qui est vraiment intéressant c’est de faire ce que j’aime et d’aimer ce que je fais. A partir du moment où je fais ce que j’aime je suis bien dans ma peau et tout me réussit. Et c’est aussi intéressant d’aimer ce que je fais même si ce n’est pas toujours passionnant. Par exemple faire la vaisselle, ce n’est pas passionnant, mais si je décide aimer faire la vaisselle, ce n’est plus une corvée.

Vous voyez au début j’ai mis cette phrase « Je suis ce que je pense être ! » Qu’est-ce que je pense que je suis ? Posez-vous cette question est-ce que je suis un être formidable ou un raté ?

Imaginez-vous pendant quelques instants dans la peau d’un raté puis ensuite dans la peau d’un être formidable. Rien que le fais d’y penser change ma pensée. Rien que de penser que je suis un être formidable, c’est comme si mon être prenait de l’expansion.

Je suis ce que je pense être.
Je suis un être formidable !

Si je pense que je le suis.

Pascal Cadart

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