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La pensée activée

La pensée activée

Être éveillé, c'est sortir du rêve! La véritable spiritualité se vit!


Le pardon véritable

Publié par Pascal Cadart sur 18 Juillet 2014, 18:12pm

Catégories : #Agir par l'esprit

Le Pardon véritable jaillit du coeur et fait disparaître la souffrance. C'est un regard qui tranche le voile de la séparation et accueille la souffrance depuis l'espace d'Unité où tout est déjà pardonné puisque aucune faute, aucun péché, aucun mal, aucune imperfection n'existe. Dans cet état de Présence, l'ombre se transforme en lumière, la souffrance se transforme en pardon.


Très belle et agréable méditation!

Je fais en sorte de ne pas être dérangé-e durant la durée de la séance, afin de pouvoir descendre profondément en moi-même. Je prends une position bien confortable, de manière à pouvoir me détendre parfaitement.

Pour commencer cette phase de relaxation, je porte mon attention sur la zone de mon front. Je le relâche et je ressens les sensations agréables que me procure cette détente. Mon front devient lisse, comme la surface d’un lac sans ride. Puis, je fais la même chose pour le contour de mes yeux et mes paupières. Je les déplisse, elles semblent devenir lourdes. Je ressens la détente qui s’imprègne dans mes deux yeux, c’est agréable.

Maintenant, mes mâchoires, je les desserre complètement, et je ressens ce relâchement. Ma bouche, mes lèvres et ma langue se relâchent également, entièrement. Je porte mon attention sur la zone de ma nuque, et sur l’arrière de mon crâne. En conscience, je relâche cette zone, et je ressens les sensations de ce relâchement. Toute ma tête est parfaitement détendue. Elle baigne dans une douce énergie harmonisante. Je m’installe de plus en plus profondément dans la relaxation, ici et maintenant. Ma gorge maintenant, je la libère de toutes tensions. Je dénoue tous les nœuds, toujours en ressentant. Plus je ressens, plus je me relâche, et plus je m’ouvre aux énergies de guérison. Mon mental s’apaise également, le flux de mes pensées diminue au fur et à mesure que je descends dans le ressenti de mon corps. Je ressens maintenant mes épaules et mes trapèzes, et je les relâche complètement.

Toutes les tensions accumulées dans cette zone se dissipent sous l’effet de cette détente bienfaisante. De plus en plus, je lâche-prise et m’en remets avec confiance aux énergies harmonisantes. Je peux déjà ressentir leur présence en moi. Les perceptions changent par rapport au début de l’exercice. Je m’aligne sur ma Vraie nature. En me relâchant, je me libère de mes peurs inconscientes, je m’ouvre à l’Amour qui ne demande qu’à affluer en moi. J’approfondis encore un peu plus mon état de relaxation et de lâcher-prise, en me concentrant sur la zone de ma poitrine. Je la libère de toutes crispations. Mes poumons peuvent à nouveau fonctionner librement, sans entrave. Pendant quelques instants, j’accompagne les mouvements de va-et-vient de l’air dans mon thorax. Ma respiration retrouve un rythme naturel et harmonieux, sans aucun effort de ma part.

Une intelligence supérieure prend le relais et rétablit l’équilibre dans tout mon être. C’est mon Âme, pure énergie d’Amour. Tout ce que j’ai à faire, c’est de me détendre et de la laisser faire. En même temps que mon mental, mon enfant intérieur se relâche également, au fur et à mesure que je détends mon corps physique. Maintenant, mon ventre. C’est le lieu de cristallisation de beaucoup de souffrances de mon enfant intérieur, alors j’y accorde une attention toute particulière. Je relâche mon ventre le plus possible, et me concentre sur les sensations de ce relâchement. Je ressens la douceur qui s’y installe, c’est très agréable. Je me laisse porter par les sensations agréables de ma respiration libérée, dans le ventre. Je prends conscience du rythme naturel et harmonieux de ma respiration. Je ne cherche pas à la contrôler ou à la modifier, je l’observe suivre son cours.

Plus je ressens, plus je m’ancre dans une profonde relaxation. Je reste néanmoins parfaitement éveillé-e, dans l’observation consciente et vigilante. Puis, maintenant, je libère globalement tous les muscles de mon dos, afin de leur apporter les bienfaits de la détente. Je ressens globalement tout mon dos. Puis, je descends encore un peu plus bas, au niveau de mon bassin. Je relâche mes adducteurs et mes muscles fessiers. La détente peut maintenant couler librement dans mes deux jambes. Je les relâche en restant bien concentré-e sur le ressenti que me procure ce relâchement. Jusqu’au bout des pieds, mes jambes sont totalement détendues. Enfin, je fais de même avec mes deux bras, depuis les épaules jusqu’au bout des doigts. Je ressens les vibrations dans mes deux mains et mes deux pieds. Juste ressentir, sans analyser, sans étiqueter les sensations. Je suis le témoin silencieux, qui contemple depuis un espace de quiétude. Je vis un état de grand lâcher-prise.

Maintenant, j’accorde mon attention à tout mon corps, dans sa globalité. Je le ressens, comme un seul champ d’énergie. Au travers de ce ressenti global, j’observe cette Présence que je suis. Tout mon corps vibre. Je ressens la Vie circuler en moi. Mes cellules baignent dans l’Amour matriciel de ma Lumière. Je reste dans ce contact conscient avec ma propre Présence, encore quelques secondes. Afin d’intensifier encore un peu plus ce lien qui me relie à mon Âme et à ses énergies de guérison, je me connecte à la zone de mon bas-ventre. Je ressens mon Hara, à environ trois centimètres sous mon nombril.

Je ressens les sensations dans mon bas-ventre. Pour cela, je peux m’aider des sensations produites par les mouvements de ma respiration. Je reste bien concentré-e sur mon Hara. Je demeure dans cet état de totale confiance, de grand lâcher-prise. En portant ma conscience sur mon Hara, je le réharmonise. Cela se fait tout seul, il me suffit de ressentir sans penser, juste ressentir. Ainsi, telle une coupe vide, je me laisse remplir par l’énergie d’Amour de mon Âme. Je peux visualiser cet Amour qui se diffuse partout dans mon corps depuis mon bas-ventre. Des vagues d’harmonie me traversent de part en part. Je peux en ressentir les effets sous la forme de vibrations, de chaleur ou de froid, de picotements. S’il y a des sensations étranges ou désagréables qui attirent mon attention, je les ressens sans les juger, comme des nuages qui passeraient dans le ciel. Mes énergies se réalignent parfaitement. Tout se fait naturellement, sans effort. Si des parties de mon corps se sont crispées inconsciemment, je les relâche à nouveau, tout simplement. Je n’ai rien à craindre, je m’abandonne avec confiance dans les bras de mon Âme.

Je me laisse porter par sa Lumière, par son Amour inconditionnel. Je suis comme un enfant, qui se sent enveloppé dans une matrice d’Amour. Je sens ce champ d’énergie matriciel qui me nourrit et qui me protège. C’est mon Âme, c’est ma nature de Bouddha, c’est le Féminin sacré, en moi et tout autour de moi. Je suis en Unité avec cette matrice, avec cette Force d’Amour harmonisante. Elle et moi sommes UN. Une seule et même Conscience. Il n’y a plus de séparation. Je ressens la Force de l’Amour qui m’anime, qui interpénètre chacune des cellules de mon corps, mes émotions et mon esprit. Tout ce que je suis baigne dans ce champ d’Amour. Je continue d’observer, de sentir, à partir de cette Pure conscience d’Amour. Je suis comme un océan infini, à l’intérieur duquel se meuvent des vibrations, des phénomènes. J’observe avec détachement ses vibrations qui vont et qui viennent à l’intérieur de moi. Je voyage en conscience dans mon corps, je m’amuse à ressentir sans juger, sans analyser. Pure conscience, pure Présence. Tout ce que je ressens baigne dans ce champ d’Amour que je suis.

Dans cet état de conscience libérée de la forme, je vais maintenant pouvoir accueillir et guérir certaines blessures de mon enfant intérieur. Il peut s’agir de culpabilité, de colère, d’un sentiment d’injustice, d’humiliation ou de honte. Il peut s’agir de jalousie ou d’orgueil également. Pour cela, je vais laisser venir à moi une situation qui a été source de souffrance. Je me fais confiance, car je suis dans ma Lumière. Je visualise cette situation, et la ou les personnes présentes. Je revois cette personne que j’ai peut-être blessée, ou qui m’a fait souffrir. Je me repasse le film de cette situation, des actes et des paroles échangées. Je me laisse revivre les émotions de mon enfant intérieur. Je ressens sans jugement ses états d’âme, ses réactions. J’accueille ses émotions, je les ressens intensément, sans répression. Je respire avec ses émotions, quelles qu’elles soient. Je les accepte ! Par ce regard dénué de jugement, j’accompagne mon enfant intérieur dans sa souffrance. Je le prends dans mes bras, je l’enveloppe, je le réconforte, je lui accorde le pardon, je lui donne l’Amour qui lui a manqué, je le libère du poids de sa souffrance. Il retrouve sa légèreté. Il retrouve son sourire, sa joie de vivre. Si je le souhaite, je peux accompagner cet élan du cœur avec le pardon, formulé avec des mots. Je m’adresse avec douceur et bienveillance à mon enfant intérieur : « je te pardonne, je t’aime, je suis là pour toi, je te protège ». Je continue d’accueillir les émotions sans juger. Juste ressentir, respirer avec les vibrations.

Et maintenant, j’offre mon pardon et mon immense Amour à cet autre qui m’a fait du mal, ou que j’ai peut-être blessé. Derrière ses masques, je vois la souffrance de son enfant intérieur. Il n’était pas encore éveillé à l’Amour, alors je lui montre le chemin du pardon et de l’acceptation inconditionnelle. Ce petit être qui a tant souffert par le passé, je le prends dans mes bras, je lui pardonne toutes ses fautes. Se sentant aimé, quoi qu’il ait pu faire, il se libère de la peur et retrouve sa propre Lumière. Il se libère du poids de sa souffrance également. L’Amour panse ses blessures. Dans la Lumière, il n’y a plus aucune raison de se sentir menacé par l’autre. Les enfants intérieurs se réunissent. Ils peuvent danser ensemble, rire, se prendre dans les bras. Il n’y plus de fautes, plus de péchés, plus d’injustices, plus de bourreaux, plus de victimes. Il n’y a plus d’opposition, plus de manques, plus de séparation. L’Amour se suffit à lui-même. Je porte à nouveau mon attention sur mon corps et toutes ses énergies. Je continue de ressentir depuis cet espace de Conscience pure. Je reste dans la Présence, la vigilance. Dans ma vie de tous les jours, quelles que soient les souffrances qui pourront remonter à la surface, je sais que j’ai toujours la possibilité de prendre ce regard et de me pardonner, de m’aimer sans condition. L’Amour n’est toujours qu’à une seule croyance de distance. Il me suffit de changer de regard pour m’en apercevoir. Désormais, je n’ai plus peur, car je sais qu’il suffit que je me détende et que je ressente avec bienveillance les états d’âme de mon enfant intérieur pour que l’Amour jaillisse de mon centre et m’apporte la guérison. Je sais que la solution à toutes mes souffrances se trouve en moi, à chaque instant. À chaque fois que la souffrance est présente, je peux poser ce regard bienveillant synonyme de pardon véritable.

Je reviens maintenant à mon corps physique. Je le ressens des pieds jusqu’à la tête. Je vais maintenant remonter lentement des pieds jusqu’à la tête. Lorsque je serai arrivé à la tête, la sensation de lourdeur et d’engourdissement aura complètement quitté mon corps, complètement. D’abord, je ressens mes deux pieds et mes deux jambes. Plus je les ressens, plus ces parties deviennent légères, comme si un fil invisible les attirait vers le ciel. L’engourdissement disparaît totalement dans mes pieds et mes jambes. Maintenant, mes deux bras. La lourdeur fait place à la légèreté dans mes deux bras. L’engourdissement quitte mes deux bras. Mon buste maintenant, il redevient léger, comme une plume. Les sensations de lourdeur et d’engourdissement disparaissent totalement dans mon buste. Enfin, ma tête redevient légère, comme si elle était attirée vers le ciel. Tout mon corps est à nouveau léger et tonique, totalement désengourdi, plein de vitalité. Je prends tout le temps qu’il me faut pour bouger les parties du corps restées immob7iles, dans la maîtrise de chaque geste. J’inspire et j’expire lentement et profondément, à plein poumon. Je m’étire et contracte certains muscles, puis je les relâche. J’ai tout mon temps. Je suis en pleine forme.

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